14-55' 

 Création 

 février 2021 

farce macabre !

« 55 minutes pour revivre la crise surréaliste de juillet 1914 ! »

 d'après QUATORZE, de Vincent Fouquet 
 (comédie documentée relatant les 38 jours qui précédèrent la première guerre mondiale) 
 Édition : Les Cygnes (2019) 
 texte, adaptation et mise en scène : Vincent Fouquet 
 interprétation : Yann Berthelot et Pierre Delmotte 
 scénographie : bientôt... 
 Durée : 55 minutes 
 Production : la Maison Serfouette 
 Coproduction : Le Théâtre du Château, Eu (76) 
 avec le soutien du Théâtre des Charmes 

 Spectacle tout public, mais à destination en priorité des classes à partir de la 3ème 

 accompagné d’un temps d’échange 


 Devis, conditions techniques : sur simple demande 

GENÈSE DU PROJET

 

La pièce, écrite en 2013 par Vincent Fouquet, est née d’une commande de la compagnie lyonnaise Cassandre. Elle a été créée en 2014 près de Lyon dans sa version quasi-intégrale (2h00) et interprétée par six comédiens et comédiennes. Elle tourne encore aujourd’hui sous cette forme ; plus de cinquante représentations ont eu lieu à ce jour dans toute la France. Notons, car c’est tout à fait déterminant dans le traitement que nous donnons au spectacle, que l’écriture du texte n’a été possible que grâce au concours d’un conseil scientifique composé de trois universitaires, des historien·nes, Mesdames Anne Verjus et Caroline Muller et Monsieur Jean-Yves Le Naour,  et d’un long travail de documentation, ce qui garantit le sérieux de la démarche historique. 

 

À l’occasion de la parution de la pièce en 2019 aux éditions Les Cygnes, un petit théâtre normand propose à Vincent Fouquet de réfléchir à une version légère de cette pièce, capable d’être jouée dans toutes les conditions et notamment dans les salles de classe des 3èmes et des 1ères pour qui cette période de l’histoire est au programme.

 

Ainsi est née l’idée de 14-55’ : monter QUATORZE (comédie documentée relatant les 38 jours qui précédèrent la première guerre mondiale) en moins d’une heure, avec deux comédiens dans un espace réduit comme par exemple l’estrade d’une salle de classe. Le spectacle est bien entendu aussi adaptable à des plateaux de théâtre, à la condition d’un rapport scène-salle très étroit.

ACTUALITÉ

Après une première résidence de création au Théâtre des Charmes en novembre 2019, le projet est en recherche de production. N'hésitez pas à prendre contact avec nous.

L'HISTOIRE

C’est le cas de le dire…

    

    Le 28 juin 1914, l’Europe est en paix et la grande majorité des dirigeants politiques de l’époque souhaite qu’il en reste ainsi encore longtemps. D’ailleurs le secrétaire d’état aux affaires étrangères allemand est en voyage de noces, le chef d’état-major des armées impériales est en cure, le président de la république française, Raymond Poincaré, est à Longchamp pour assister à une course de petits chevaux. L’été s’annonce donc chaud et agréable. Mais... il se trouve que ce même jour, le 28 juin, à Sarajevo, un jeune étudiant « bosniaque-mais-serbe » parvient presque miraculeusement à assassiner le prince héritier de l’empire d’Autriche-Hongrie, l’archiduc François-Ferdinand, le fameux. Et trente-huit jours plus tard, c’est la guerre, — la grande, avec ses vingt millions de morts, militaires et civils. Une première mondiale !

 

    Deux comédiens-bateleurs s’emparent un siècle plus tard de cette terrible et surprenante affaire et plongent - et nous avec -la tête la première dans l’infernal mécanisme des jeux d’alliances diplomatiques qui opérèrent en juillet 1914 pour nous en faire ressortir toute la cruelle et dramatique absurdité.

    Et les voilà, tous les deux, un peu comme à la foire, qui interprètent tour à tour, avec une grande virtuosité mais un total irrespect, ambassadeurs, ministres, rois, empereurs, généraux, présidents, héros, poltrons, et ce de toutes les nationalités : Anglais, Français, Allemands, Serbes, Russes, Austro-Hongrois…

    Et nous voilà, nous, cent ans après, qui rions de leur fatal aveuglement, à ces grands hommes ! "Devoir de mémoire !", qu'ils disent. Eh bien, remémorons-nous alors !

    Historiquement et rigoureusement documentée mais refusant tout folklore et surtout tout apitoiement, le spectacle interroge autant qu’il divertit : ne pouvait-on éviter cet engrenage ? Comment a-t-on bien pu en arriver là ? Comment ?

la Maison Serfouette

© 2018/la maison Serfouette

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now